L’annonce du Fonds vert pour le climat est venue de la vice-Présidente des Etats-Unis d’Amérique, Kamala Harris, en marge de la XXVIIIème Conférence des Nations Unies sur le climat de Dubai. A cet effet, l’administration américaine a annoncé une enveloppe de 568 millions de dollars pour soutenir un nouveau projet collaboratif sur la chaîne d’approvisionnement en énergie propre.

Ainsi, les États-Unis d’Amérique s’engagent à accélérer l’action climatique mondiale « pour maintenir l’objectif de 1,5 °C à portée de main. Dans cette optique, le pays de Joseph Biden a annoncé, le samedi 2 décembre 2023 « de solides paquets nationaux » pour les pays tropicaux, notamment la République Démocratique du Congo et le Ghana. L’objectif poursuivi par cette résolution est d’aider ces pays à atteindre leurs principaux objectifs forestiers et climatiques.

Désormais, la République Démocratique du Congo et le Ghana bénéficieront de l’accompagnement des États-Unis dans le lancement de leurs programmes de la nouvelle économie du climat. Ce nouveau projet collaboratif s’étalera principalement sur la chaîne d’approvisionnement en énergie propre.

L’engagement climatique américain résulte de leur position d’un des plus grands pollueurs de la planète. C’est pourquoi profitant de la COP28 à Dubaï, ils s’engagent à mobiliser une enveloppe de 3 milliards de dollars pour soutenir le Fonds vert pour le climat. Cet engagement des États Unis intervient après celui de 2015 à Paris à la COP21, la capitale Française. A cette occasion, Barack Obama, l’ancien président américain a engagé les Etats-Unis à fournir des efforts pour maintenir la hausse du réchauffement climatique à 1,5°c au cours du siècle présent. Malheureusement cette fois-là, l’objectif ne semblait pas réalisable puisque qu’à ce jour, les experts renseignent une hausse de 1,4 °c a été déjà atteint.

Pour ces deux pays, ce financement américain poursuit entre autre objectif le lancement des programmes nationaux d’une nouvelle économie climatique pour le Ghana résilient et la RDC pour les forêts avec des partenaires gouvernementaux, philanthropiques et du secteur privé. Ce financement devrait, en outre, aider les pays en développement à accéder aux capitaux pour investir dans la résilience, l’énergie propre et les solutions fondées sur la nature.

Freddy Mutambayi

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