Alors que la 22ème édition de la Conférence Internationale sur le SIDA et les IST (Infections sexuellement Transmissibles) en Afrique-ICASA- est confirmée au Zimbabwe du 04 au 09 décembre prochain, la XXIIIème conférence de l’ICASA  tiendra à Kinshasa en 2025. C’est la raison de la visite de la délégation de cette structure associative en visite d’inspection pour évaluer les capacités de la RDC ou ses faiblesses à abriter l’édition de la conférence Internationale sur le SIDA et les IST en Afrique-ICASA programmée pour 2025.

En effet, c’est le Premier Ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, qui a reçu, dans la soirée de ce jeudi 02 novembre 2023, à la Primature, la délégation de la société africaine Anti sida, venue lui présenter des civilités et lui faire connaître son projet d’organiser, en 2025, en RDC, la Conférence Internationale sur le SIDA et les IST en Afrique (ICASA).

Débutée depuis le 31 octobre récent, la visite d’inspection s’est révélée concluante. Ils ont donné de la voix par rapport aux observations : « Nous sommes venus, ici,  représenter la société Africaine Anti Sida. Nous sommes les organisateurs de la Conférence internationale sur le SIDA et les maladies sexuellement transmissibles. ICASA se tient tous les deux ans et la  prochaine Conférence est prévue à Harare, au Zimbambwe, du 4 au 9 décembre prochain. Pour l’édition de 2025 ou celle d’après, nous sommes là pour évaluer le pays et voir si la RDC a la capacité d’abriter cette conférence en 2025, a laissé entendre un délégué.

Ainsi, cette délégation est composée de trois personnes, notamment : le Président de SAA, Docteur David P. PARIRENYATWA, le secrétaire général Docteur Aliou Syla, et le Secrétaire permanent Docteur Luc Armand H.Bodea.

Pour sa part, le Secrétaire général de la Société Africaine Anti sida, Docteur Aliou Sylla, s’est dit satisfait de voir que la RDC a des infrastructures capables d’abriter la Conférence Internationale sur le SIDA et les IST en Afrique (ICASA).

 Dans la foulée, le Secrétaire général de SAA, le Docteur Aliou Sylla constate que cette mission de Kinshasa s’est conclue sur une bonne note. Il dit que: « Jusqu’à présent, nous pouvons dire que les acteurs concernés par rapport  à la lutte contre le VIH et comorbidité ont montré leur savoir-faire en République démocratique du Congo. Car, il y a lieu de dire que ce soit le programme national multisectoriel de lutte contre le sida, le programme national de lutte contre le sida du ministère de la Santé, les associations communautaires des femmes, des jeunes, des populations clés des religieux ont vraiment tous démontré tout ce qu’ils sont en train de faire sur le plan local. Nous avons vu les gens qui viennent des provinces pour tout simplement dire que  ce ne sont pas uniquement ceux qui sont à Kinshasa. Mais aussi ceux qui sont  dans les provinces ».

Il poursuit en disant que : « son équipe a compris qu’à Kinshasa aujourd’hui, les acteurs, les autorités publiques, le secteur privé, la société civile, les partenaires sont vraiment engagés et travaillent étroitement,   main dans la main, pour bouter le SIDA hors de la République démocratique du Congo. En outre, l’équipe de l’ICASA a eu à visiter les hôtels pour apprécier les capacités d’hébergement des délégués et, grande est notre satisfaction de voir qu’il y a des capacités d’accueil nécessaires pour les délégations. Et surtout, l’organisation réussie des Jeux de la Francophonie a été une motivation, mais aussi un indice. Certaines rondes effectuées dans la capitale, Kinshasa, nous ont conduits dans des sites comme le Musée National de la RDC, le palais du peuple, le château. Et là aussi, nous avons compris que sur le plan logistique, nous avons des bonnes raisons d’espérer. Les entretiens avec les différentes autorités, que ce soit le ministre de la Santé, que ce soit avec le Premier Ministre nous ont rassuré de l’implication de chacun et  la facilitation par rapport à l’obtention des visas pour les délégués. C’est donc pour confirmer que nous sommes suffisamment satisfaits des étapes parcourues et des  rencontres faites avec les autorités, la société civile et tous les partenaires de lutte contre le VIH/SIDA au niveau local ».

Freddy Mutambayi

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